Abécédaire…

(En construction...)

 

A    Ataturk

A comme Mustafa Kemal, Mustafa Kemal Ataturk né en 1881 à Salonique, mort à Istanbul le 10 Novembre 1938, est le fondateur et le premier président de la république de Turquie.

Après la première guerre mondiale et l’occupation alliée de l’Empire ottoman, ce militaire de carrière refuse de voir l’Empire ottoman être démembré par le traié de Sèvres. Accompagné de partisans, il se révolte contre le gouvernement impérial et crée un deuxième pouvoir politique à Ankara. Sous son commandement, les forces turques vainquirent les armées arméniennes, françaises, italiennes puis les armées grecques qui occupent la ville et la région d’Izmir, la Thrace et des îles de la mer Egée et force les britanniques à signer un armistice en quittant le pays.

Mustafa Kemal affirme également une volonté farouche de rupture avec le passé impérial ottoman et de réformes radicales pour son pays. Inspiré par la révolution française il met un terme au règne du sultan le 1ernovembre 1922, puis…

  • Il instaure la laïcité.
  • Il sépare le pouvoir politique (Sultanat) du pouvoir spirituel (califat).
  • Il déplace la capitale d’ Istanbul à Ankara.
  • Il occidentalise le pays au travers de plusieurs réformes.
  • Il inscrit la laïcité dans la Constitution Turque.
  • Donne le droit de vote aux femmes.
  • Il remplace l’alphabet arabe par l’alphabet latin…etc.

Sous sa présidence dotée d’un parti unique, la Turquie a mené une révolution sociale sans précédent, qu’on appelle généralement révolution Kémaliste. L’Assemblée lui donne le nom d’Atatürk, qui signifie le Turc-Père. Il meurt en novembre 1938 en ayant été un précurseur, et reçoit des funérailles nationales. Aujourd’hui, ses portraits, statues, effigies diverses se retrouvent absolument partout en Turquie.

 

B   Başıbozuk

 

Le Capitaine Haddock n’a pas attendu son « aventurque » à Istanbul, dans Tintin et le mystère de la toison d’or, pour parler turc! Le meilleur ami de “Tenten” semblait avoir une préférence pour le fameux “bachi-bouzouk”, juron qui a très vite détrôné d’autres expressions incendiaires hilarantes allant du “Tonnerre de Brest” aux “Mille millions de mille sabords”.

Bachi-bouzouk – başıbozuk en turc – signifie littéralement « tête fêlée » ou « mauvaise tête ». Le destinataire d’une telle invective, déjà alarmé par le caractère brutal de sa sonorité, comprend bien qu’il vient d’être traité d’abruti ou de crétin. Si le plus célèbre des capitaines n’a pas inventé la formule, il en a détourné l’utilisation originelle !

 

 

 

 

B    Bodrum

Bodrum le St Tropez de l’Orient. La cité de l’une des anciennes 7 merveilles du monde.

 

C    Cappadoce

Une période de sécheresse au xvie siècle fait tarir la plupart des sources souterraines et oblige la majorité de la population chrétienne à quitter les lieux. Beaucoup de cappadociens passent à l’islam et la langue turque pour ne plus payer le haraç: impôt sur les non-musulmans et pour ne plus subir le devchirmé: enlèvement des garçons pour le corps des janissaires. Chez ceux restés chrétiens, une langue intermédiaire entre le grec et le turc se développe : Le cappadocien. Au XVIII éme siècle, les derniers ermitages troglodytiques sont abandonnés.

C    cuisine

La cuisine turque se révèle savoureuse et très variée, avec des spécialités que l’on retrouve en Grèce, au Liban et en Iran.

– En entrée, les soupes turques (çorba) réveilleraient un bataillon de janissaires. La soupe aux tripes, excellente, est servie dans des endroits spéciaux. C’est un remède très efficace (enfin, il paraît !) contre la gueule de bois.
– Les hors-d’œuvre sont groupés sous le nom de mezze. À côté des crevettes, du fromage, des haricots, goûtez le börek (feuilleté) au fromage ou à la viande hachée. La cacýk est une entrée à base de yaourt, de concombres râpés, de concombres râpés, d’huile d’olive et d’ail. C’est l’équivalent du tzatziki grec. Fleurons du mezze, lesdolma vous rappelleront la Grèce, en mieux. Ces bouchées farcies au riz, accommodées aux épices, aux pignons de pin et aux raisins secs, sont enrobées dans des feuilles de vigne, poivrons, choux, etc.
– D’autres légumes sont marinés ou cuits à l’huile d’olive : très recommandés. Parmi les zeytin yağlılar (des mezze froids aux légumes), goûtez ceux aux fonds d’artichauts, haricots, fèves, etc. Sinon, l’imam bayıldı, un plat excellent, est composé d’une demi-aubergine farcie d’oignons, de tomates et d’herbes, servi froid.
– Le riz et le bulgur (blé concassé) accompagnent les plats de résistance. Le bulgur est l’aliment de base des Anatoliens.
– Plutôt qu’en ragoût, consommez la viande en kebap, c’est-à-dire grillée. Elle est servie avec du pain matelassé et du piment.
– Le güveç est une sorte de ragoût avec des morceaux de mouton, de bœuf, de poulet ou de crevettes, qui a mijoté dans un plat en terre cuite fermé hermétiquement.
– Dans les restos de poisson, vous hésiterez entre rouget, mulet, turbot, bar, thon, maquereau, homard, crevettes royales, mérou, espadon et daurade.
Les pide sont des pizzas sans sauce tomate, garnies de viande avec des oignons ou de fromage. Très répandues et pas chères.

D’autres gourmandises vous attendent :
lahmacun, une petite pizza ronde et épicée qu’on trouve un peu partot ; prix dérisoire ;
gözleme, sortes de crêpes fourrées au fromage, aux épinards, aux pommes de terre ou à la viande hachée ; pas cher du tout ;
simit, petit recouvert de graines de sésame, en forme de couronne. Ils sont vendus partout dans la rue ;
poðaça, chaussons fourrés au fromage, à la viande, aux épinards, aux pommes de terre ou nature ;
mantý, raviolis à la turque nappés de sauce au yaourt et à l’ail, au beurre fondu relevé d’épices et saupoudrés de menthe ;
le pain turc est servi en épaisses tranches superposées. On en redemande à volonté.

– Le pays compte d’innombrables fromages, mais les plus populaires sont le beyaz peynir, de la famille de la feta, et le kaþar peynir (un peu comme le gouda).
Noisettes, pistaches, amandes et pignons.
Les leblebi, pois chiches grillés.

Les fruits : les pêches et les cerises proviennent de la région de Bursa, les meilleurs abricots et figues de Malatya. Les oranges, les mandarines et les citrons viennent du Sud. Figues, pastèques, melons et tomates sont cultivés un peu partout. Le raisin de Smyrne (Izmir) est sans pépins et très doux.

Les pâtisseries se dégustent à toute heure, mais pas forcément après le repas. Vous trouverez des pâtisseries orientales et d’autres alafranga (comme chez nous).

  • Hors de question de visiter la Turquie sans goûter aux baklavas nature, un feuilleté aux noix ou aux pistaches, et trempés dans du sirop de sucre.
    – Autres spécialités de laitages : le sütlaç (riz au lait), le tavuk göðüsü, blanc de poulet sucré (comme un flan un peu filandreux), et le yaourt de Kanlýca qui se mange avec du miel ou de la confiture.
    – Le vrai yaourt est turc. Il accompagne viandes et plats divers, donc remplace souvent les sauces. On le mange plutôt salé.
  • – Les confiseries ne sont pas mal non plus : les confitures aux pétales de roses et les loukoums sont des gloires du pays.

Boissons

Le café : ce sont les Ottomans qui ont donné à l’Europe le goût du café. Un bon café turc est cuit avec le marc et le sucre, et doit monter jusqu’à ébullition au moins trois fois.
Un vrai café turc ne peut se boire sans un soupçon de keyif : savoir se reposer tout en regardant les gens passer.
Le thé : boisson nationale, le thé est cultivé sur les rives de la mer Noire, dans la région de Rize. C’est un thé noir, préparé traditionnellement dans une double théière avec l’eau en bas et le thé en haut, même si le thé en sachet gagne du terrain. On le sert dans de petits verres à col.
Le çay, verre de l’amitié, est souvent apporté d’une maison de thé voisine.

Les jus de fruits : excellents, ils ont aussi l’avantage d’être variés : à la pêche, à l’orange, à la griotte, au raisin, à l’abricot, à la pomme. Le meilleur jus reste celui d’oranges fraîches.
La boza : cette boisson d’un jaune pâle et de consistance crémeuse est fabriquée à base de millet légèrement fermenté. On en boit seulement en hiver.
Le þalgam suyu : spécialité de la région d’Adana, au sud. C’est en fait du jus de navet rouge, acide et très salé. C’est aussi surprenant que rafraîchissant.
Le sahlep : boisson blanchâtre préparée à base de racines d’orchidées, le sahlep ne se boit qu’en hiver. On peut aussi le trouver en paquet à préparer soi-même. On peut le boire au lait ou à l’eau. Il se sert chaud, saupoudré de cannelle. Il remplace de loin le chocolat chaud des soirées d’hiver.
L’ayran : boisson rafraîchissante à base de yaourt, d’eau et de sel, très populaire. Il accompagne les viandes et les légumes à l’huile.
L’eau : NE BUVEZ JAMAIS L’EAU DU ROBINET.

La bière : la bière turque est correcte et pas trop chère. La plus connue est l’Efes Pilsen.
Le vin : la région d’Izmir et toute la côte égéenne produisent de bons vins. D’autres sont produits sur les îles de Marmara et Avsa, sur la côte nord de la mer de Marmara (Þarköy), sur les îles de Bozcaada et Gökçeada, ainsi qu’en Cappadoce et dans la région d’Elazið, dans l’est du pays.
Le raký : autre boisson nationale après le thé, le raký est le cousin de l’ouzo grec. Il est anisé, fabriqué à base de raisins secs noirs (parfois de prunes) et affiche 45°. Les Turcs ne peuvent se passer de cette boisson. Le raký se boit souvent en deux verres : un pour le liquide anisé, un autre pour l’eau.

 

D    Dodécanèse

Ce sont plus singulièrement les îles du Dodécanèse et la partie sud-est des îles du nord que nous vous proposons de découvrir à bord de nos croisières. Au carrefour des trois continents, dans le bleu infini de l’Egée du sud-est, entre l’Asie mineur et la Crète, les îles du Dodécanèse semblent s’étendre comme un collier de perles brillant sur le velours bleu de la mer. A l’endroit le plus ensoleillé de la Grèce, la nature à crée un monde extraordinaire, marqué par l’histoire de trois millénaires. Ces îles du Dodécanèse, célèbres centres commerciaux à partir du Vème siècle avant J.C., ont été conquises successivement par les Romains, les Arabes, les Chevaliers de l’ordre de St-Jean, les Turcs et les Italiens. Chaque conquérant à laissé derrière lui les traces vivantes de sa présence, comme s’il avait voulu les faire éternellement siennes. Des centaines de monuments historiques créent un amalgame de civilisations orientales et occidentales :Temples antiques, mosaïques hellénistiques, églises byzantines, forteresses des chevaliers et palais néoclassiques composent une expérience touristique unique.

E    Ephèse

Éphèse (enturc Efec; En grec ancien Éphesos ; en latin Ephesus est l’une des plus anciennes et plus importantes cités grecques d’Asie mineure, la première de l’Ionie. Bien que ses vestiges soient situés près de sept kilomètres à l’intérieur des terres, près des villes de Selçuk et Kusadasi dans l’Ouest de l’actuelle Turquie, Éphèse était dans l’Antiquité, et encore à l’époque byzantine, l’un des ports les plus actifs de la mer Egée. L’ Artémision, le grand sanctuaire dédié à Artémis, la déesse tutélaire de la cité, qui comptait parmi les 7 merveilles du monde et auquel Éphèse devait une grande part de sa renommée, était ainsi à l’origine situé sur le rivage. C’est l’œuvre combinée des sédiments charriés par le Caystre, des changements climatiques, et peut-être d’accidents sismiques, qui explique le déplacement progressif de la côte vers l’Ouest, et l’ensablement subséquent des ports de la ville, prélude de leur abandon.

F    Feta

Les fromages blancs en saumure, dont la feta est l’une des variétés, existent probablement depuis des millénaires. Ils sont traditionnellement produits, des Balkans aux confins de la Turquie actuelle. Certains situent l’origine de ce fromage sur le territoire de l’actuelle Bulgarie ou en Macédoine, mais il semble impossible de l’affirmer concrètement.

Dans les œuvres de l’antiquité Grecque,  on trouve de nombreuses références à un fromage, comme dans le chant IX de l’Odyssée. Le cyclope Polyphène passe même pour être un des premiers producteurs de fromage. Après avoir trait ses brebis, il mit le lait dans une outre en peau d’animal et réalisa quelques jours plus tard, que le lait était devenu une masse solide, savoureuse et préservable. Cependant, il est impossible de savoir avec précision à quel type de production il est fait référence ici. Le fromage caillé en saumure n’est réellement attesté qu’à l’époque byzantine, sous le terme de prosphatos –πρόσφατος-, et est alors principalement associée à la Crète. Un visiteur italien à  Candie, en 1494 décrit très clairement son stockage dans la saumure.

Le mot feta est un emprunt à l’italien fetta –tranche- qui date du XVIII ème siècle, et qui est vraisemblablement dû à la façon de couper le fromage en tranches. La première mention écrite connue du mot feta date du XIX siècle dans le magasin de l’usurier Grec, Stefanos D. Rigas, originaire de l’île de Syros. À partir des années 1930, une production de fromages se nommant également feta commence à se développer en dehors de Grèce, et plus particulièrement, après les années 1960, avec l’apparition d’une importante industrie de la « feta » au Danemark, en France et en Allemagne. À la fin du XX ème siècle, les fromages s’assimilant à la feta sont produits dans le monde entier, de l’Iran à l’Australie en passant par l’Afrique de l’Est.

Le mot feta est protégé pour la première fois par une convention signée le 20 juin 1972 entre la République d’Autriche et le Royaume de Grèce; convention qui vise à protéger les indications de provenance, d’origine et les appellations des produits agricoles, artisanaux et industriels. Dans cette convention, il n’est pas précisé à partir de quel type de lait la feta peut être produite. En 1981, quand la Grèce entre dans la Communauté Européenne, le nom feta n’est pas protégé par la loi. Entre 1987 et 1994, la Grèce adopte des lois à portée nationale permettant de réguler la production et la vente de la Feta. Ces lois excluent le recours au lait de vache pour produire la feta, et définissent des zones géographiques de production de la feta.

À partir de 1994 s’engage une bataille juridique en Europe pour déterminer si l’appellation feta peut être protégée ou si elle est au contraire devenue générique. Une décision définitive en faveur de la protection de l’appellation feta est finalement prise en 2002, qui accorde à la Grèce la protection de l’appellation feta et fixe les règles permettant d’obtenir cette appellation.

J    Journal de bord

Vent de nord-ouest de force 3 à 4. Bonne visibilité. Pas de précipitations. Parfait. J’ai regardé la mer tout autour de moi et me suis demandé quand nous allions voir des dauphins, ou à nouveau un marsouin. La traversée: Aussi simple que je me l’étais représentée. Entre les deux, un père et sa fille sur un voilier bercé par la bonne mer, ni plus ni moins que cela.Maria est sortie de la cabine, elle avait emporté le journal de bord des enfants que je lui avais offert l’année dernière. Elle le tenait soigneusement à jour. Le journal de bord des enfants à une place fixe à bord: Sur l’étagère ou je conserve aussi toute la bibliothèque maritime. Ou se trouvent les livres auxquels je tiens le plus. Les almanachs, les modes d’emploi, les manuels d’entretien, ainsi que le petit capitaine de Paul Biegel, la traduction néerlandaise de Moby Dick et le recueil de poèmes de Slauerhoff.

Dan son journal de bord, Maria notait la date, le cap, la direction et la force des vents. Elle le faisait avec un zèle que l’on ne voit plus chez les adultes. Elle a ajouté le dessin d’un bateau, d’un soleil et d’elle-même. Et une petite histoire, ce qu’elle faisait souvent. Tandis qu’elle dormait, j’ai pris le journal de bord des enfants sur l’étagère. Je me suis mis à lire. L’histoire ne parlait pas d’elle, ni de moi. Il s’agissait d’un autre père, d’une autre fille. De ce qu’il y avait dans sa tête, et ça m’a rassuré, ça m’a même rendu heureux. Elle écrivait ceci: …. (Extrait de Toine Heijmans: En mer. Prix Médicis étranger 2013)

K    Kusadasi

 

M    Marmaris . Le siège de notre activité. Nous vous offrons le thé, un raki peut être ou bien même nous vous inviterons pour le déjeuner ou à dîner.

M  Merhaba. Bonjour

O    Ouzo

L’ouzo (ούζο) est l’alcool national grec fabriqué à base d’alcool neutre mélangé à divers aromates (principalement anis) puis distillé et dilué.Il est assez proche, au goût, de certains anisés blancs français comme la Marie Brizard. Il ne faut pas le confondre avec la famille des alcools produits à base de raisin (marc ou fruit entier) fermenté puis distillé, comme le raki même si leur goût est parfois proche lorsque ceux-ci sont aromatisés à l’anis (ce qui est souvent le cas en Turquie et au Proche Orient). Il est incolore et devient blanc au contact de l’eau.Il se consomme avec un glaçon sans rajouter d’eau. Le mot ouzo est d’étymologie incertaine : entre autres il pourrait venir de l’expression italienne: « Uso Massalia », à l’usage de Marseille, écrite sur des caisses de transport ou du turc üzüm, raisin. Son degré alcoolique est compris entre 38 et 50 degrésUn grand nombre de maisons qui produisent aujourd’hui de l’ouzo ont leur maison mère dans l’île de Mytilène (Lesbos). L’alcool blanc (industriel ou autre) est mélangé aux aromates puis distillé ; le produit est ensuite soit mélangé avec de l’alcool pur (le pourcentage de produit distillé devant être d’au moins 20 %) soit simplement dilué avec de l’eau pour diminuer son degré alcoolique (le coût de revient est alors plus élevé). La réglementation ne définit pas précisément le type d’anis utilisé (Anis vert ou badiane), certaines étiquettes comportent une image de badiane.

P    Pythagore

Douloureux souvenir de collégiens pour certains, village natal du célèbre mathématicien pour d’autres. Nos trois principaux itinéraires de croisières et leurs étapes successives proposent quotidiennement leurs lots d’évasions. Les vicissitudes de l’histoire ainsi que le rayonnement spirituel se mêlent insidieusement à l’opportunité de redécouvrir des théorèmes anciens. Sourires…

 

R    Rhodes

A Rhodes, chaque pierre, chaque coin de la ville cache un petit pan de son histoire, vieille d’au moins 2.400 ans. Située au carrefour de trois continents, Rhodes a connu un nombre infini d’occupants qui ont laissé l’empreinte de leurs cultures sur l’île: anciens Grecs, Romains, Byzantins, Chevaliers de l’Ordre de Saint-Jean, Ottomans et Italiens. Rhodes est mythe, histoire, une mosaïque d’images d’hier et d’aujourd’hui, point de rencontre d’artistes et de personnalités du monde entier! Nous vous invitons à connaître, saisir et vivre cette identité culturelle spécifique de Rhodes.

 

R    Raki. 

Il est consommé le plus souvent allongé d’eau, parfois sec. En turc, il est appelé familièrement aslan sütü, « lait de lion ». Le service est fait généralement dans deux verres de forme cylindrique, l’un contenant le raki, l’autre l’eau et la glace, ou parfois, comme dans la région d’Adana, du şalgam suyu, jus de betterave pimenté. N’étant pas sucré, il se boit en apéritif, mais aussi au cours du repas. La région de production la plus fameuse est Tekirdag. La production de raki en Turquie a fait longtemps l’objet d’un monopole détenu par la société d’État Tekel (« monopole »), privatisée en 2004.  L’alcool provient à 65 % de la distillation du raisin. C’est l’alcool national turc.

 

S    Sirtaki

 

 

S    Symi . Une des îles perles du Dodécanèse.  Photos colorées en perspective.

 

T    Tarkan

 

A suivre…

Les bons plans se partagent égalementShare on Facebook
Facebook
0Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on LinkedIn
Linkedin
Pin on Pinterest
Pinterest
0Print this page
Print
Email this to someone
email